30.06.2006
Dans l’ombre (2).
« Tu sais Nadia, j’ai jamais été aussi heureux de toute ma vie, tu as cette capacité de me rendre heureux par ta beauté et ton intelligence… viens là ».
Transporté par mon désir, je peux les cueillir partout, je ne m'en prive pas. Mon plaisir, c'est la chasse, la conquête. Un moment d'une grâce inouïe. Je recherche des frissons que je n’ai jamais connus.
« Tu sais Lamia, ton charme m’envoûte, tes yeux m’ensorcellent, et la douceur de ces lèvres me hante dés que je te vois… viens là ».
On se dit que ce n'est pas bien, mais on le fait quand même, ce lit change de partenaires comme il change de draps, le besoin de changer, de découvrir, de conquérir des nouvelles terres inconnues.
« Tu sais Salma, je ne peux plus m’imaginer sans toi, tout ce que j’ai vécu sans toi est du gâchis, où est ce que tu étais avant toi… viens là ».
Je les ai aimé chacune différemment, j’ai un grand cœur capable d’accueillir tout le monde. Je pense chaque mot que je leur dit, j’adore voyager et chacune représente une belle destination pour l’accro de la beauté et de l’aventure que je suis.
« Tu sais ma chérie, il est très difficile de trouver sa moitié, d’acquérir l’harmonie des sens et des esprits et quand ça arrive c’est que c’est une bénédiction… viens là ».
Des fois, je gratifie mes maîtresses d'un «chérie», pour ne pas se tromper de prénoms, l’amour est une philosophie qui dépasse l’analyse carrée du couple, on peut être épanoui sans être lié par une relation officielle, claire, et dénommée.
Lâcher son corps et son esprit au delà des notions conformistes.
Il est vrai que des fois je suis tiraillé entre la jouissance de la conquête et la conscience de mon non-sens moral, surtout quand je pense à ma femme et mes 2 enfants que j’aime beaucoup…
12:26 Publié dans "Tkharbi9oulogie" | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
29.06.2006
Libre et désengagée…
Notre concierge me déteste, il me hait, je représente pour lui l’exemple concret du Maroc où il ne veut pas vivre ni lui ni ses enfants.
Je suis « libre » et ça lui déplait, pourquoi je rentre tard le soir, pourquoi j’ai des amis garçons qui me déposent à la maison, pourquoi je voyage seule sans les parents et surtout pourquoi je porte des sans manches et des décolletés.
Mais moi j’essaye de me mettre à sa place quand même, c’est difficile de retenir le côté engagé de la personne quand y a que le côté libre qui est visible.
Quand un mec me dépose à la maison, il ne peut pas savoir que c’est juste un ami, pour lui, il suppose ce qu’il suppose.
Et encore il faut voir sa tête quand je reçois des amis à la maison et que c’est ma mère qui ouvre la porte, « Franchement ces parents de ces jours makaye7akmouch wladhoum ».
Pendant le ramadan j’organisais avec mon association une soirée caritative, donc logiquement je tarde le soir et quelqu’un de l’équipe me dépose, « A3oudou bilah même le Ramadan on respecte plus » vas lui expliquer que tu étais en réunion avec les sponsors wla tu préparais les supports com, cette année j’ai du voyager beaucoup pour des missions humanitaires, « wadaba hadi kate9ra wla 3atyaha les voyages » pour lui je suis étudiante, Dar Lmaderassa, Lmadrassa Ldar.
Tout cela vous allez me dire que c’est que des idées que je me faites et y a pas une seule preuve qu’il me déteste.
Un jour ma mère était en voyage et nous a laissé à moi et mon frère la voiture, à l’époque mon frèro était toujours à la maison et il n’avait pas encore sa voiture, de son retour elle trouve un big scratch sur la porte droite, personne ne savait comment la voiture a été touchée sauf le concierge bien sur : « Chouf a lala votre fils conduit très bien et au garage impossible que quelqu’un la touche moi je pense que c’est la fille, Lah Yehdiha comme elle rentre tard le soir on ne sait jamais, wlah we3lem », il m’appel la fille, mon prénom fih Dnoub :)
Mais daba le problème ce n’est pas le concierge, c’est un parmi pleins d’autre marocains qui se permettent de juger les gens sans les connaître et de se faire des idées facilement.
Au Maroc faut il se cacher pour savourer sa liberté, doit on encourager cette mentalité hypocrite pour consolider une image de marque qui rend tranquille la société.
Suffit il d’être engagé dans sa tête pour se sentir bien, peut on s’assumer à déplaire à la société tant qu’on se sente bien dans sa peau…
Le fait d’être libre et engagé, est il devenu un challenge aujourd’hui !
Sachant que quand on est libre et engagé, chez les libres on passe pour des trop coincé et chez les engagés on passe pour des trop décontracté…
Personnellement je vous invite vivement à s’engager à être libre…
Et Vive la liberté engagée…
14:02 Publié dans "Tkharbi9oulogie" | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note
27.06.2006
Dans l’ombre (1)
« S’il vous plait vous pouvez me mettre une mèche, je me sens mal avec les cheveux levés en arrière ».
« Avec la couronne ça va être difficile, mais avec le chignon ça va aller ».
Une année au par avant j’ai rencontré Mohammed, un garçon gentil un peu trop gentil à mon goût, je lui ai tapé à l’œil sur le champ, une semaine après notre rencontre il me parlais déjà de sérieux, mariage, enfants, et moi je riais à ses propos ça me faisais toujours marrer.
« Vous allez porter combien de tenus »
« 2, une Rose et une bleu, s’il vous plait je ne veux pas un maquillage corsé »« Mais rassurez vous, vous me semblez très tendue, tout va bien se passer je vous fera un maquillage qui ira avec les deux tenus ».
Mohammed était ma roue de secours, un plan B, j’ai jamais pris part à ses projet de famille parfaite, parce que tous simplement j’avais mes propres projets, MBA au états unies, le post important chez Coca Cola, les voyages organisés, la petite voiture…
« Allo, Oui maman, tout ce passe bien… rien… je te dis que je n’ai rien… mais arrête maman pourquoi je vais être triste… oui je sais, c’est le plus beau jour de ma vie… oui à toute à l’heure… ».
Je me disais toujours que ce n’était pas juste de ma part, de lui donner des faux espoirs, de prétendre des sentiments que je ne ressentais pas vraiment, de suivre ses rêves tout en gardant les miens secrètement.
Mais une petite voix me disait toujours que dans chaque relation y a un gagnant et un perdant, moi je refuse de perdre j’ai toujours gagner et s’il y a quelqu’un qui souffrira un jour ce ne sera pas moi.
« Allo, Oui chéri, toujours chez le coiffeur, non ce n’est pas la peine, ma tante passera me chercher et puis ça porte malheur, on se trouvera directement sur place… oui moi aussi ».
Je n’aime pas la solitude, il avait l’amour, j’avais la sécurité, il tenait beaucoup, je tenais moins. Hypocrite peut être, socialement correcte sûrement, il plaisait à ma mère, la sienne m’adorait, tout le monde avait ce qu’il voulait, sauf moi…
La procédure de visa lancée, les inscriptions faites, personne n’était au courant sauf moi, diabolique, égoïste mais je n’ai qu’une vie et je ne veux pas l’offrir à quelqu’un d’autre que moi...
Mon avion est sûrement dans un ciel lointains maintenant et moi dans une salle où tout le monde est heureux pour mon bonheur sauf moi.
Me perdre en gagnant ma vie ou gagner une vie où je serais toujours perdue…
S’il y a un gagnant dans l’histoire c’est bien Mohammed…
On a que ce qu’on mérite finalement…
22:50 Publié dans "Tkharbi9oulogie" | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
25.06.2006
Fight Club…
Dans ma tête elles sont deux, Tima la Timette et Tima la Boulette.
Quand un joli garçon me souri dans un feu rouge ou le soir dans un pub, dans la rue, à la plage, oui on me sourit souvent je suis une fille souriable, bref c’est pas ça la question, c’est que Tima la Timette me dit toujours de rendre le sourire mais Tima la boulette me dit wili hchouma ne souris pas.
Timette : Souris merde il est bogoss et il va partir.
Boulette : Mais ça va pas, faut pas sourire au inconnus et si c’était un barge ne souris pas.
Timette : Tu vas sourire nom d’un chien, il va partir meeeerde.
Boulette : Moi je te connais plus si tu lui souris, ne souris pas, ne souris pas, regarde ailleurs.
Timette : safi hadchi libriti tu l’as regardais avec ton air bête ha houwa mcha…
Et c’est là que Tima sourit un sourire large et bête parce qu’elle est même pas capable de prendre une décision sans Timette et la Boulette, et en fin de compte elle se trouve sans décision…
Timette : vas y fonce meeeeeerde on va pas y rester toute la journée.
Boulette : Non Non arrête toi, arrête toi je te dis.
Timette : Mais il est orange P***** de M***** mais t’es malade ne t’arrêter pas on vas passer une éternité grâce à toi merci trouillarde vas…
Boulette : Stoooooooooooooop.
Et c’est là où Tima se trouve au milieu du passage clouté devant un policier très gentil qui lui fait avec la tête : « alors mademoiselle veut griller le feu rouge ». Sinon devant le placard ça peut durer des heures…
Timette : La mini jupe la mini jupe la mini jupe…
Boulette : le jean de chaque jour, il est bien ce jean, il est In ce jean, il est simple ce jean…
Timette : le décolleté, le décolleté, le décolleté…
Boulette : le top noir de chaque jour, il est bien ce top, il est noir ce top, il est simple ce top… Timette : les talents, les talents, les talents…
Boulette : les converces de chaque jour, ils sont bien ces converces, ils sont confortables ces converces, ils sont simple ces converces.
Et c’est là que Tima file un panta-court un Tshirt et des Tangs…
Je vous dis même pas quand je les ai en tête pendant les QCM:
Timette : A je te jure que c’est A je l’ai vu à la télé hier wla mane3erf lu quelque part mais c’est A promis que c’est A Wellah la tête de mes parents que c’est un A…
Boulette : C’est un B.
Timette : P**** de M**** tu vas te la fermer toi c’est un A, et toi ta gueule que c’est un A tu veux que je te casse la figure c'est ça c’est un A…
Boulette : Oh quel niveau… C’est un B pour moi et je vais pas me baisser à ce niveau je suis sur que c’est un B…
Timette : F*** You que c’est un A, P*** vas c’est un A je te dis que c’est un A F**** de P*** ne le crois pas Tima c’est un A…
Boulette : Avec tout le respect que je te dois Tima c’est un B j’en suis certaine et puis tu vas pas croire une bonne à rien vas y pour B…
Chuttttttttttttttttttttttt Up
La prochaine qui parle je lui péte la gueule.
Et here we Go pour un C.
13:54 Publié dans "Tkharbi9oulogie" | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
22.06.2006
Et si j’étais un mec ?
Moi si j’étais un mec je me caserais jamais avec une seule fille…
Quoi ?!
Pourquoi avoir une seule quand on peut avoir plusieurs…
Moi si j’étais un mec je me taperais toutes la nourriture dont j’aurais envie, frites, pattes, pizzas, hamburgers…
Quoi ?!
Un mec ça n’a pas peur de prendre des kilos…
Moi si j’étais un mec je passerai mes soirées avec mes potes à fumer du Chicha, à mater des matchs et à parler de nanas…
Quoi ?!
Il faut savoir profiter de ses soirées dans des activités socioculturelles…
Moi si j’étais un mec je mettrais jamais de pyjama pour dormir...
Quoi ?!
Pourquoi perdre le temps à mettre un pyjama quand on va l’enlever le lendemain de toute façon…
Moi si j’étais un mec je me marierai jamais…
Quoi ?!
Le mariage c’est comme sortir avec la même fille toute la vie en assumant ses kilos de plus d’année en année, ses rides de plus d’été en été et ses sauts d’humeur permanents sans pouvoir la plaquer en plus d’avoir ses parents tout le temps à la maison…
Moi si j’étais un mec j’éteindrais mon portable quand ma meuf (Une d’elles) se tape une crise d’angoisse...
Quoi ?!
Je suis un mec pas un psy...
Moi si j’étais un mec je roulerais en Lamborghini Rouge…
Quoi ?!
On s’en fou si ça coûte les yeux de la tête et que je vais passer toute ma vie à payer ses dettes et que ça va péter mon budget car elle consomme 676554 litres d’essence par mois, mais la bonne bagnole amène la bonne meuf …
Moi si j’étais un mec je serais super bogoss…
Quoi ?!
En fille je suis pas mal imaginez en mec…
Moi si j’étais un mec j’aurais un bouc…
Non ça c’est sans raison c’est un choix personnel…
Moi si j’étais un mec je vais me la péter grave…
Quoi ?!
Je suis un mec…
Et vous les filles si vous étiez des mecs ;)
11:20 Publié dans "Tkharbi9oulogie" | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
19.06.2006
On the road…
Elle & Lui
2 semaines passèrent sans nouvelles des deux côtés, « Elle » essaye toujours de tourner la page, difficilement mais avec beaucoup de détermination.
Elle sort de moins en moins pour éviter une quelconque coïncidence, le nombre de livres, films, séries qu’elles s’est tapée durant ces petites semaines dépasse de loin tout ce qu’elle a pu lire ou voir durant toute sa vie, elle s’acharne aussi sur son travail, elle a même pu avoir sa première mission seule à Marrakech.
Seule dans son petit coin, petite mine, petite lueur de vie dans les yeux mais tristesse très apparente, absorbée par l’activité des passagers sur le quai de la gare…
Un jeune homme charmant brisa soudainement le voyage de son esprit à travers la fenêtre du compartiment.
Le jeune homme : excusez moi de vous déranger je peux m’installer ici ?
Elle sans même le regardez : bien sur allez y…
Le jeune homme plongea aussi tôt dans un livre et ne regarda plus « Elle ».
Le train commence à bouger quand « Elle » lève la tête pour regarder le jeune homme pour la première fois, elle était surprise par le livre qu’il tenait, elle se croyait la seule sur terre à l’avoir lu, « Et si c’était vrai… ».
Elle alluma son PC portable et commença à traiter les 10000 dossiers à rendre avant lundi.
Le jeune homme : Excusez moi… vous avez de la musique ???
Elle étonnée par la question : Pardon !!?
Le jeune homme : ben le PC, la musique, je supporte pas le bruit des trains…
Elle : Ahhhh oui bien sur, Vous aimez Marc Levy !
Le jeune homme : Ah le livre, non c’est mon 1er de l’auteur… on s'est pas présenté, moi c’est Nassim :)...
.........
2 heures plus tard les deux s’étaient raconté toute leur vie, leurs projets, et même leurs petits soucis de la vie.
Nassim était journaliste à Paris en mission au Maroc, marié à une française et ayant un petit garçon très mignon, du moins sur la photo, il était heureux dans sa vie, pas prêt à revenir s’installer au Maroc mais toujours intéressé par garder le contacte avec ses racines.
Il était le genre d’homme qui te mettait très à l’aise, pas de jugements, pas de reproches, il a écouté toutes les banalités qui passent par la tête d’une fille fraîchement plaquée par un mec sans avancée aucun commentaire.
Nassim : Quand un mec disparaît c’est pas pour autant qu’il veux se séparer, il faut savoir que les hommes ne se posent pas autant de questions que les femmes, ils veulent de la distance et puis c’est tout sans penser au conséquences…
Elle : Mais moi le plus choquant c’était quand je suis partie chez lui et j’ai trouvé la femme dont je t’ai parlé…
Nassime : d’abord rien ne prouve que ce soit une « Fille de la rue »...
Elle : Oh que si, elle a prétendu être la bonne quand elle m’a vu.
Nassim : mais tu l’a surpris, puis elle pensait que tu étais la sœur c’est un peu logique qu’elle avance n’importe quelle explication à la façon dont tu l’as regardé…
Elle : et le look, elle était presque nue…
Nassim : wé mais elle se changeait probablement, tu as ouvert la porte sans prévenir, et elle était seule à la maison, tu veux qu’elle porte un kaftan!
Elle : de toute façon, ça se voyait qu’ils n’ont pas passé la soirée à jouer du Scrable…
Nassim : Moi je pense que l’histoire du post-it était un peu maladroite de ta part, ça ne faisait que confirmer les reproches de « Lui » par rapport à tes comportements impulsifs.
« Elle » silence absolu, la logique de Nassim basculer tout à coup les « je suis parfaite » et les « c’est toujours la faute de l’autre »…
Nassim : les femmes sont trop compliquées les hommes aussi, imaginons alors qu’on les mettent ensemble, adition de double complication… il est pas du tout grave que deux personnes ne s’entendent plus ou s’entendent moins, l’essentiel c’est de garder un certain estime pour l’autre et une certaine amitié par respect aux belles choses vécues ensemble…
Elle : et qu’est ce que tu me conseille maintenant de faire, tu crois que je dois appeler et m‘excuser pour le Post-it ?
Mesdames et monsieur le train rapide destination Marrakech entre en gare, terminus…
Nassim : on est arrivé :)
16:25 Publié dans Elle & Lui | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
18.06.2006
Sax & drums…
Si on pouvait définir ma relation avec les villes marocaines comme si c’était des mecs, alors Rabat serait mon mari, Essaouira mon amant et Chawéne ma prochaine conquête…
Vive la polygamie des villes, mais tout de même pas en relations humaines :p
Parlant un peu de mon petit mari ‘Rabat’.
Imaginez un lieu mythique, une belle nuit douce du mois de juin, une musique sensuelle, et des rencontres inédites.
Rabat fête le Jazz, Rabat fait son Jazz au Chellah, une semaine de magie dans un endroit féerique et dans un style fantastique.
Du 16 au 20 juin au kasbah du Chellah, chaque nuit des groupes de différents horizons, inspirés tous du jazz, se produisent pour le plaisir d’un public mordu de la bonne musique.
Cette année est marquée aussi par des fusions originales, entre un Malhoune Jazzé ou un oriental blousé, les cultures se rencontrent, les styles s’embrassent et les Rbaties sont aux anges.
Couverez vous bien il fait un peu froid le soir, manger bien avant ça dure 3 heures quand même et faites vous plaisir au Chellah c’est jusqu’au Mardi.
19:48 Publié dans Let’ s talk about… | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
13.06.2006
Post-it…
Elle & Lui
Ça fait maintenant 3 heures qu’Elle n’a pas quitté le plafond de ses yeux, « c’est fini, c’est fini, c’est fini… », Elle avait bien compris, c’est la fin de ce qu’elle croyait une belle histoire, un conte fantastique où elle était elle la princesse, peut être bien une simple illusion nourrie d’un court rêve, d’un mirage…
De toute façon, il est toujours plus simple de se poser des questions, maintenant pour leur trouver des réponses cela vaut des nuits d’insomnie, des heures de pincement au cœur et beaucoup de larmes.
Mais bizarrement cette fois Elle n’a versé aucune larme, force ou impuissance, Elle n’a même pas appelé sa meilleure copine pour lui raconter, et elle a préféré ne pas aller chez ses parents ce week-end de peur de se jeter dans les bras de sa maman et s’effondrer d’un coup.
« Je suis fatigué, je suis désolé mais cette fois je ne peux plus jouer le rôle de ton prince charmant, faut trouver un autre héros pour ton histoire, moi je veux une vie simple ».
Ses mots raisonnaient toujours dans sa tête, comment a-t-il pu être aussi dur, comment a-t-il pu prendre une telle décision sans se soucier de ses sentiments…
Une semaine de vie parallèle, « Elle » tout le temps plongée dans un profond désespoir, droguée par sa souffrance.
Elle a compris, elle a digéré, elle veut tourner la page, elle veut se prendre en main, elle veut reprendre ses affaires.
Lundi 9h de matin, elle se rend chez « Lui », elle est sure de ne pas le trouver.
Le concierge sourire moqueur genre Ra3a9et bik: « Makayanech Yalah khrej »Elle confirme de la tête, un sourire forcé et prend l’ascenseur.
« Elle » ouvre la porte, quand soudain elle éclate de rire, un fou rire qui choque même la jeune femme se trouvant par je ne sait quel hasard dans cet appart, ne savant plus quoi faire, la fille sourit aussi.
La jeune femme avec un français forcé : « Je suis la nouvelle bonne, t’es la sœur yak, ana Salit daba Anemchi ».
« Elle » ignore cette jeune femme qui essayait de faire le ménage d’une soirée qui, d’après les restes, était très arrosée et commence à rassembler ses affaires.
Une jeune femme très quelconque avec un accent bien spécial, un maquillage datant de la veille, un T-shirt Jaune, et des chaussettes verts « elle doit sûrement supporter le Brésil celle là »…
« Elle » ne dit pas un seul mot, elle traîne d’une chambre à l’autre pour rassembler ce qui reste de ses affaires. Entre temps la jeune fille s’est déjà trouvée un pantalon.
« Elle » rentre dans la cuisine colle un post-it sur le frigo claque la porte de la maison et se casse.
« Il est vraiment stupide de payer un truc qu’on pouvait avoir gratuitement et avec beaucoup d’amour ».
13:05 Publié dans Elle & Lui | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
11.06.2006
Entre l’ex futur petit copain et le futur ex petit copain…
Moi dans ma vie j’ai affaire à deux types de mecs, les Futurs Ex ceux qui je sais d’avance que ça ne va pas marcher avec eux, et juste parce qu’ils insistent trop ou qu’ils sont gentils que j’essaye de leur donner une chance.
Et puis je me rend compte par la suite que it was a hug mistake et que le 6éme sens marche bien et que quand c’est un No in my head pourquoi me forcer à le rendre un May be…
Deuxième type de mecs c’est les Ex Futurs, et cette fois c’est quand moi je flache sur quelqu’un et que ça ne peut pas marcher pour une raison ou une autre, par exp : quand le mec est maqué et ouiiii les meilleurs sont déjà pris, et Tima ne touche jamais aux choses qui ne lui appartiennent pas, ou tout simplement quand je ne lui plait pas, oui oui ça arrive aussi que je ne plaise pas à des mecs, je sais que c’est difficile à croire tellement je suis parfaite :p mais les goûts et les couleurs.
Maintenant le but de cette note n’est pas de discuter les raisons de mon célibat, ça, à la limite on s’en fou mais de lancer un débat à la base d’un chiffre qui m’a marqué, selon le UNFPA qui est le Fond des Nation Unis pour la Population, le pourcentage du célibat au Maroc pour les jeunes est de 97% lmouhim dak les 3% j’ai trouvé sur qui ça revenait, bon mon frère déjà et quelques amis qui se reconnaîtront…
Il est vrai que ça devient de plus en plus difficile de trouver des personnes qui nous correspondent et à qui on correspond au même temps, yak on dit « quand on n’a pas ce qu’on aime, on doit aimer ce qu’on a » ??
Je ne veux pas influencer vos opinions, mais moi je dis « quand on a pas ce qu’on aime on l’attend » ça a toujours marché pour moi la preuve… j’attend toujours, mais sachez qu’il vaut mieux être seul que mal accompagné…
21:24 Publié dans "Tkharbi9oulogie" | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
08.06.2006
Don’t worry… Be happy
Today I am happy so happy that I feel like in love, I love everybody, I love my life, j’aime le monde entier, j’aime même mon prof de gestion non machi ga3 disons que je le déteste plus comme avant:p et toi qui lit ce post je t’aime aussi, j’aime l3AAAAAAAALAM lyoum.
Apres avoir mobilisé tout Rabat et une grande partie de Casa aussi, j’ai finalement pu avoir cette 4ème année, j’ai cru ne jamais pouvoir m’en sortir de cette faculté enfin, un grand soulagement, un bonheur que j’ai rarement connue dans ma vie, j’ai toujours frôlé le bonheur, mais aujourd’hui I am completely In.
Je sais que le voyage ne fait que commencé, mais là j’ai pu surpasser a big trap, et comme chaque réussite réalisée j’ai le grand plaisir de remercier les personnes sans lesquelles je n’aurais jamais pu m’en sortir.
Toutes les personnes qui ont pété leurs forfaits sur moi ce mois, et dieu sait que les opérateurs télécom ont augmenté leurs chiffres d’affaire grâce à moi.
Tous mes amis pour leur soutien, leur présence, et leur confiance.
Mhidou the best teacher that I ever had, pour tes weekends foirés à étudier la gestion avec moi, pour tes visites surprises, pour les sms d’encouragement des fois même de grondement, pour tes « NTI MRIDA WLA MALEK » et pour la devise « Atenejhi wrebi kbir », pour ton forfait j’y peux rien il fallais me mettre en illimité.
Zai, selma, Sanae pour vos fiches, pour le debriefing, Zai pour bien d’autres choses, désolée pour le forfait de 3ami, pour m’avoir annoncer la nouvelle en premiere alors que j’étais plongée dans une réunion d’amélioration de conditions sanitaires des jeunes au Maroc, tu m’as amélioré la vie.
Sara pour tssekhssikh, pour mes crises de 3assab non justifiées, pour les dossiers que tu as du te taper pour moi, pour ta présence, pour les coûts de fils, pour les visites surprises… pour ce que tu es.
Houda pour tes mots gentils toujours, pour tes appels, pour tes mails, pour tes sms, pour tes MMS, pour tes fax, téléx, infrarouge… tu avais toujours confiance en moi peut être même plus que moi-même des fois.
Les filles je sais que vous venez presque jamais sur mon blog mais je suis certaine que khaty va vous transmettre mon amour et ma reconnaissance, c’est même plus la peine de vous le dire vous savez déjà que vous êtes des sœurs pour moi.
Je suppose que maintenant Samantha (La plus belle téléopératrice de l’univers) va cesser de traiter les appels en m’ayant sur l’autre ligne, nos séances de papotage peuvent attendre daba.
« Normalement c’est à ce moment là que l’audience commence à applaudir et l’intervenant ressort le klinex et sèche ses larmes, mais je suis pas du genre donc on zappe le passage émotionnel, pour les applaudissement y a pas de soucis ne vous privez surtout pas :p ».
I love you all.
23:05 Publié dans One day, One girl, One life. | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
