18.06.2006
Sax & drums…
Si on pouvait définir ma relation avec les villes marocaines comme si c’était des mecs, alors Rabat serait mon mari, Essaouira mon amant et Chawéne ma prochaine conquête…
Vive la polygamie des villes, mais tout de même pas en relations humaines :p
Parlant un peu de mon petit mari ‘Rabat’.
Imaginez un lieu mythique, une belle nuit douce du mois de juin, une musique sensuelle, et des rencontres inédites.
Rabat fête le Jazz, Rabat fait son Jazz au Chellah, une semaine de magie dans un endroit féerique et dans un style fantastique.
Du 16 au 20 juin au kasbah du Chellah, chaque nuit des groupes de différents horizons, inspirés tous du jazz, se produisent pour le plaisir d’un public mordu de la bonne musique.
Cette année est marquée aussi par des fusions originales, entre un Malhoune Jazzé ou un oriental blousé, les cultures se rencontrent, les styles s’embrassent et les Rbaties sont aux anges.
Couverez vous bien il fait un peu froid le soir, manger bien avant ça dure 3 heures quand même et faites vous plaisir au Chellah c’est jusqu’au Mardi.
19:48 Publié dans Let’ s talk about… | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
06.06.2006
Made in Morocco…
Pourquoi à chaque fois qu’il y a un reportage à la télé et que l’on parte chez une famille marocaine, y a toujours le même salon coloré avec du carrelages jusqu’au plafond, des vases de fleurs artificielles et une table ronde avec plein de bouffe sur, qui ressort.
Quand c’est l’heure du déjeuner c’est toujours la même fameuse gas3a de couscous, sinon c’est du msemen, ghrayef, barade datay, et le cake (kika pour les intimes), tout le Maroc a le même moule de cake rond avec un trou au milieu.
Puis que ça soit pour un témoignage au journal télévisé ou pour une émission, sur le terrorisme ou sur un exploit sportif ou même une prestation artistique, dés qu’il y’a la télé qui débarque on invite toute la famille, donc on se trouve avec les grands parents, les cousins, les voisins… tous autour de la même table entrain de manger forcément ou regarder la télé, 2M quand c’est un reportage sur 2M et RTM bien sur quand c’est sur RTM.
Et si vous remarquez bien c’est toujours le papa qui tient la télécommande et c’est la maman ou la sœur (lmouhime une femme) qui fait l’intervention ou ce qu’on appelle chez les journalistes « un sonore », conclusion les hommes manipulent et les femmes papotent et tout le monde mange.
Changement de décors on part sur un terrain de n’importe quel sport, du foot jusqu’au Yoga Népalais (je sais même pas si ça existe ça), lmouhime quand on prend le sonore du gagnant, pour l3alame Riyadi wla lA7Ad Riyadi, y’a toujours beaucoup de monde derrière, des gamins qui font des gestes aux caméras, des moins jeunes qui confirment avec la tête ce que le sportif déclare genre « il a raison ce qu’il dit est ma39ouuuul… », et il y’a ceux qui passent, alors là cette catégorie j’en ai vu nulle part but in Morocco, c’est des hommes qui passent, qui font un bisous au gagnant et qui se barrent… des fois on lui tapote sur l’épaule on fait un signe du pousse au caméra, le bisous bien sur maye7ayedouch Tbib et on se casse…
Why, how… vas comprendre.
Maintenant pour le contenu des témoignages, alors là il me faut un livre pour ça, y a des termes qui reviennent toujours :« Kanchekrou Ta9am te9ni », (on remercie le staff technique) : quand on tourne la star ac je peux comprendre mais quand c’est un reportage avec UN journaliste et UN caméraman alors là je demande à voir le staff.
« Fi Itar Acharraka wTa3aawoune Lmoutabaaadal mabayen douwal chamaaale w ljanouuube fi Dil siyaaassa Mawedouuu3iya Mabeniya 3la Tadaaamoune wLmass-ouuuliya Almouta7akam fiha… » C’est une phrase qui peut durée une heure, (dans le cadre de la coopération entre les pays du nord et les pays du sud, à l’ombre d’une politique raisonnable, bâtie sur la solidarité et la prise de responsabilité…).
Les marocains adorent utiliser des mots super sophistiqués et des tournure littéraire avec un arabe classique limite mexicain même quand on parle Tomates.
Mais mes préférés sont les reportages sur la situation économiques ou politiques vu par ce qu’on se force à appeler « L’homme de la rue » le marocain lambda, alors moi je suis épatée par le niveau d’analyse de ces gens, les marocains en villes ou dans les campagnes, ils regardent la télé, lisent les journaux, écoutent la radio, ils sont au courant de tout ce qui se passe dans le monde, et l’approchent avec un œil très critique, ils n’avalent pas tout ce qu’on leur offre, mais plutôt essaye de comprendre.
Quand je pense qu’au USA y’a plus de 30% qui ne savent même le nom de leur président, je me dit vive le Marocain de la rue, vive le marocain des terrains et même le marocain du salon coloré autour de la table sur laquelle il y’a le moule de cake troué au milieu…17:25 Publié dans Let’ s talk about… | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
04.06.2006
One by one y’aura pour tout le monde…
Des petits, des grands, des bruns, des blonds, des roux, des latine lovers, des beaux européens, des doux asiatiques, des forts africains, des charmeurs, des charismatiques, des quelconques, des solides, des gentils, des tenaces, des sympas, des musclés, des maigrichons, des baraqués, des crânes rasés, des cheveux long, des coupes bizarres, des bouques, des barbes, des moustaches probablement aussi :s, et des bogoss beaucoup de bogoss, mout les bogoss.
A vos marques les filles…
Coupe du monde du foot à partir du 9 Juin on your screen…
Eh men Daba the Italian Team is definitely mine, oui koulha, un problème!?!...
11:32 Publié dans Let’ s talk about… | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
26.04.2006
Broken hearts

Let’s talk about…
You and I
Our endless story
Engraved on my grave
Let’s talk about love
This bittersweet chimera
We drunk with wine
And iced water
Go clustering the spread pieces
Of my torn heart
Bury them all away
Where no one could ever find them
Hide me. Steal me to this life
Lie me down
In the bottom of your memory
And forget me there
Take your time
Grow up, grow old
And then forgive me
For loving you so
For hating you
For this blast of emotions
This heart will beat no more
He’ll just go mumbling
Resounding endlessly these sour words
Aching in my throat
Tearing my entrails
Bringing this reminiscence times and again
Slowly dying...
14:50 Publié dans Let’ s talk about… | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
29.03.2006
Rabat Ma ville...
Pour une Rbatiya de Rabat et fière de l’être it’s shameful de blogguer pendant 9 mois sans avoir aborder même pas une fois la ville de Rabat.
Alors pour le plaisir de mes chers lecteurs, pour narguer les gens qui prétendent que Rabat est une ville inintéressante et surtout pour moi même voici un petit brief touristique, des propositions d’activités disponibles et surtout des packages adaptés selon les raisons de votre visite à Rabat.
Le package « ALMA7ATTA »:
Ce produit a gagné son nom très accrocheur grâce à la gare Rabat ville.
D’où que vous soyez vous prenez le train direction la gare Rabat ville, à votre sortie vous trouverez directement le fameux avenue Med V unique au Maroc, après son relookage récent il s’est distingué encore plus comme attraction touristique.
Un aller retour de Jame3 sounna à l’ancienne médina se montre obligatoire pour apprécier les fontaines d’eau, la pose déjeuner se fera forcément sur le Gazon, quoi de plus original de déguster les sandwichs préparés la veille à la maison (je vous laisse le plaisir d’imaginer le contenue des sandwichs yaaaaaaaalah) en face du siége du parlement. Une expérience unique en son genre, et avant de reprendre le train back home n’oublier pas de savourer les glaces à 5dh/le corner disponibles en deux arôme, Vanille/chocolat ou fraise/pistache et bon voyage.
Le package « Tu me snob je te snob »:
Ce package est très conseillé un jour de week-end, son impact peut être doublé et même triplé un Samedi, arrivé en voiture à Rabat pas plus tard qu’à 11h, il faut commencer par prendre un Brunch (wé c’est très In un peu plus qu’un petit déjeuner un peu moins qu’un lunch) ceci se passera forcément « Chez Paul » pour être sur de rencontré half Rabat et si vous ratez wa7ed 15% des habitants, ce n’est pas grave vous allez vous rattraper plus tard, donc déjeuner au golf Dar salam où vous pouvez taper quelques balls de golf by the way, acheter quelques fringues du golf que vous pouvez portez partout sauf sur un terrain de golf bien évidement (ayteweskhou).
Et revenir aussi tôt au Mega mall et c’est là où vous êtes sûr de vous rattraper par rapport au 15% des personnes ratées tout à l’heure.
Juste le temps de faire du patinage de se cogner la figure deux trois fois, lancer des balls de bowling et goûter une cheese-cake et un Ice juice (c’est des jus fluorescents) et bien sur se mettre à jour par rapport à toutes les tendances mode, piercing, coupe cheveux accessoires bref tout ce qui peut vous pousser à dire : « heureusement que je suis sorti intacte de mon adolescence maintenant faut pas avoir des enfants » et commencer à préparer la soirée.
Pour la soirée les choix sont clairs, Réservoir, Privilège, Purpel et pour terminer la soirée si vous étés âgés entre 15 et 16ans le Platinium c’est parfait, maintenant si vous êtes majeur et vacciné le caméléon c’est pas mal, mais attention penser à amener vos masques oxygène pour ne pas étouffer comme y’aura tout Rabat en un peu moins que 200 mètres carré… ceci dit vous ne risquez de louper personne cette fois. Bon voyage.
Le package « Zen » :
Mon produit préféré, il fait ressortir les beaux côtés d’une ville magnifique qui est Rabat, rien ne vaut un petit verre de thé à la menthe sur le Bourguereigue à l’heure du couché de soleil, ça se passe au Café maure des Oudayas, si vous n’avez jamais visité cet endroit c’est que vous ne savez pas ce que vous ratez.
Rabat est connu aussi pour son aspect culturel, les centres culturels et instituts étrangers sont très actifs, des concerts musicaux, expositions artistiques, projections cinématographiques (des perles d’art introuvables même à Derb Ghalef), sont prévus chaque semaine et dans pleins de salle de Rabat…
Marcher dans les petites ruelles de l’ancienne Médina est un pur bonheur, les odeurs d’enfance, les couleurs d’un Maroc authentique et des gens… des simples gens et des gens simples comme on voit tous les jours…
Les plages à Rabat sont sympathiques surtout en printemps, peu fréquentés avec une possibilité de faire de l’équitation du côté de Témara, du surf au Contrebandier (chai même si ça s’écrit comme ça, on s’en fou), des feux de camps le soir.
Puis y’a les petit coins où on peut manger bien et pas cher, « Côte à Côte » à l’Agdal par exemple, le soir au « Goeth institut » ils ont des pizzas trop bonnes et des menus malin très intéressants…
Finalement faux dire que Rabat est une ville un peu comme les autres villes marocaines avec ses bons et mauvais côtés, avec ses quartiers chics et ses bidons villes, avec une jeunesse désespérée à rien foutre et une jeunesse activiste qui veut être le changement, avec des gens cool qui savent faire la fête profiter de la vie, et des people pas très bien dans leurs peaux ni dans leurs têtes incapables de laisser de côté leurs mentalités régionalistes racistes.
D’une pure Rbatiya née à Rabat et y ayant vécue toute sa vie, je vous souhaite la bienvenue et je vous demande to open up chi chwiya de façon à voir Rabat un peu plus que la simple capitale administrative du Maroc de la voir comme une vrai ville.
19:20 Publié dans Let’ s talk about… | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
10.02.2006
Come to bed baby !!
Pour les esprits tordus ceci n’est pas une invitation directe mais plutôt un slogan d’un lieu très branché actuellement à New york.
Tima, toujours soucieuse du bien être de ses lecteurs, a pensé à vous faire un petit brief sur les endroits branchés où vous pouvez passer votre week-end, ouiiii sortez voyager ne restez pas à la maison.
Alors d’abord si vous n’avez pas de programme pour ce Samedi, vous pouvez aller à Paris, à trois heures de casa, profitez de quelques Restos et pub très à la mode en ce moment.
« Le Buddha Bar » est l'un des plus fréquentés, tous les ingrédients ayant été réunis pour que la recette soit un succès. Ici comme dans tous les nouveaux restaurants, la décoration a été confiée à un véritable relooker :
Lumière tamisée, encens, lampes pieuvres, rambardes en bois sculpté, tout cela sous l'œil trop sage d'un Buddha géant. La musique diffusée est un genre de house orientale aux sonorités indiennes. Quand à la cuisine, qui devient presque secondaire, elle est principalement asiatique, bonne mais pas de quoi déplacer l'Himalaya. Pour 70 euros on s'offre un petit séjour dans un temple Tibétain.
Autre destination à la mode à Paris en ce moment : « Le Tanjia ». Les célèbres Guetta, maîtres des nuits parisiennes, ont laissé tomber leurs Bains Douches au profit d'un restaurant oriental. Alcôves, poufs brodés, kilims, sofas, couscous et tagines sont au rendez-vous.
Sinon si les long distances ne vous posent pas de problème je vous conseille vivement d’aller à New York le temps d’un week-end ça vaut la peine.
le summum de la branchitude now c’est le BED club situé à 530 West 27th Street, BED New York est le 1er downtown restaurant à avoir penser à remplacé les tables et chaises par des lits, oui tu mange dans le lit. Les serveurs et serveuses sont en pyjamas. Donc on s’assoit pas on s’allonge.
Cet endroit insolite qui peut recevoir jusqu’à 620 personnes a été désigné par son propriétaire un certain Oliver Hoyos. L’entrée est à 50$ avec une boisson comprise. Les prix diffèrent selon les thèmes des soirées proposées.
Mais des fois c’est pleins à craquer donc ci c’est le cas ce Samedi allez plutôt au Pacha et oui à new York y en a aussi et oui, très bonne nouvelle me diriez vous.
J’espère que je vous étais d’une grande utilité là je suppose que vous avez un plan sûrement pour le week-end.
La meilleur c’est que je vous donne les adresses ze3ma te9et wa lah yemessekhni.
C’est ce qu’on appelle 9elet chghal moussiba. Mal dar malha le Samedi regardez la soirée sur 2M wla RTM pour les plus braves.
C’était la rubrique frime et mythomanie proposée par une Tima en bonne humeur qui veut partager sa joie :)
12:00 Publié dans Let’ s talk about… | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
09.02.2006
Dump or taken for one!!
IL y a quelques semaines j’ai vu le film « Island » de Micheal Bay, le film en lui-même est pas mal pour ce genre de film de science fiction.Côté histoire ça fait tout de même un peu déjà vu et on se reprend à penser à Blade Runner, Gattaca, Minority Report ... pas de quoi crier au génie mais ça reste sympathique.
Walakine, Walakine, But, Mais…
A la fin du film j’étais saturée de voir autant de publicités passées « soit disant » implicitement dans un seul film.
Aw sans prendre de notes je suis capable de vous citer puma, Speedo, Apple, Xbox, MSN search, Cadillac, Nokia, Chevrolet, et j'en oublie sûrement ... Et ce ne sont pas des apparitions subliminales, ça se voit et pas qu'un peu.
Mine de rien c'est un véritable problème que cette pub dans les films.
D'une part parce que quoiqu'on en dise cela fait parti de notre société : donc un film qui se veut "réaliste" sans marque dedans, personne va y croire.
D'autre part parce que ça peut effectivement complètement gâcher un film...
Longtemps considéré comme une technique de communication alternative plutôt marginale, le placement de produits est en train petit à petit de se banaliser. Cette pratique, qui consiste à mettre en scène un produit ou une marque de façon plus ou moins anodine, que ce soit dans un film, dans une émission de télévision ou lors d'un événement.
Vous vous rappelez sûrement de la pub Fedex dans Seul au monde, Plein de gens hurlaient au scandale à l’époque mais faut dire que c’était bien fait. Ça caractérisait le personnage, on ne pouvait pas quand même créer une nouvelle agence rien que pour le film.
Vous voulez du flagrant, les BMW de James Bond, qui ont remplacé les Aston Martin. Juste pour la pub (et ça, ça colle pas du tout au perso. Bond est anglais jusqu'au bout des ongles. Il doit rouler en voiture anglaise, awla !! Mais ils se sont rattrapés, Aston Martin a retrouvé sa place après l'infidélité des producteurs, le temps de trois films, avec BMW dans « Meurs un autre jour », où justement ce sont pas moins d'une trentaine de produits griffés qui défilent ostensiblement à l'écran.
On pourrait même se demander parfois si ce ne sont pas les marques qui ont dicté le scénario.
Plus exceptionnellement maintenant, le cas où c'est le producteur qui demande à une marque s'il peut utiliser son image. Un cas de figure qui se présente pour des marques à l'image très forte dont la référence va servir à crédibiliser le propos du film. Dans « Ce que veulent les femmes », le scénario prévoyait que l'héroïne travaille sur une campagne de pub de Nike. Après s'être fait un peu prier, l'équipementier a finalement accepté d'apparaître, non sans déléguer deux de ses salariés sur le tournage pour s'assurer du respect de l'image de l'entreprise.
Sinon la pub la plus idiote que j’ai pu voir dans un film, c’était celle de Head & Shoulders dans le film « Evolution », wa daba Please dite moi ils n’ont vraiment trouvé aucune autre solution pour tuer les extraterrestres msaken à part les arroser de shampoing wa had howa Tenz.
Ceci dit j’aimerai bien quand même voir des marques marocaines promu dans des films marocains, genre :
Tima :« Mama dweri M3aya Bchi 100 DH ra Jawal fiha double had liyam ».
Mamaha: «wili ya benti jme3i floussek wchri hi haja men Marwa wla Big Dile».
Tima: «Wakha hta nemchiw l Marjane wye7ane lah».
Extrait du film “Tima f Cinima” soon on your screen.
Daba plus sérieux Le cinéma, qui avait pour vocation de libérer l'esprit, serait-il en train de se métamorphoser en instrument de propagande? La question est posée.
10:15 Publié dans Let’ s talk about… | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
07.02.2006
Are you Coca or Pepsi??
Pourquoi doit on forcément être ou bien Coca ou bien Pepsi, pourquoi on ne peut être les deux à la fois ou aucun des deux…
Parce que Coca et Pepsi, c’est comme la Barça et le Real, c’est comme les japonais et les chinois, les américains et les russes, les marocains et les égyptiens « en foot bien sûr », oui oui j'ai trouvé c'est comme Nancy Ajram et Elissa.
Coca - Pepsi c’est une guerre de 100 ans, un impitoyable conflit commercial qui oppose les deux plus grandes marques américaines de soda - Coca-Cola et son challenger Pepsi-Cola - depuis un siècle.
L’histoire commence en 1886, quand John Pemberton, médecin d'Atlanta blessé pendant la guerre et dépendant à la morphine, imagine une boisson gazeuse contenant de la cocaïne, qu'il croit moins nocive. Ainsi naît le Coca-Cola. Vendue d'abord dans un seul drugstore de la ville, la boisson gagne vite en notoriété.
Douze ans plus tard, c'est en Caroline du Nord qu'est mis au point le Pepsi-Cola, qui tente de retrouver le goût du Coca-Cola, dont la formule est tenue secrète par les héritiers de Pemberton.
Dès l'origine, Coca-Cola fait preuve d'innovation en consacrant 20 % de son chiffre d'affaires à la publicité. Elle crée ainsi un phénomène de mode.
Dans les années 30, Pepsi passe à l'offensive en proposant une bouteille plus grande de 40 centilitres pour le même prix. Les ventes sont dopées, mais Pepsi se voit attribuer l'image de parent pauvre des sodas.
Après la guerre, tous les coups sont permis entre les deux compagnies : espionnage industriel, débauchage de cadres, contrats d'exclusivité avec certains marchés - l'Union soviétique pour Pepsi, la Chine communiste pour Coca-Cola. Dans les années 60 et 70, l'éternel challenger grignote des parts de marché grâce à d'astucieuses campagnes publicitaires.
Mais l’un des derniers grands échecs publicitaire s’est produit aux Etats-unis, ces dernières années (source Culture Pub, M6) lors de l’un des nombreux duels entre Pepsi-cola et Coca-Cola. La publicité comparative étant permise dans ce pays, les publicitaires en usent et en abusent. C’est ainsi que l’agence de communication du Pepsi-Cola, lance une campagne techniquement parfaite.
Mais bizarrement, après diffusion des spots, les ventes n’augmentent pas, au contraire elles diminuent, alors que celles de Coca-Cola grimpent un peu. Pourquoi ? Après un test auprès de consommateurs, ceux-ci ont cru que la publicité vantait les mérites de Coca-Cola !
« Pour ceux qui n’ont pas vu le spot, ça montre un petit garçon qui se trouve devant deux distributeur de Pepsi et de Coca, il prend la 1ère pièce se procure une canette de coca, la pose par terre remet une autre pièce se procure une autre canette Coca la remet par terre.Et puis il monte sur les deux canettes Coca pour atteindre le distributeur Pepsi se procure une canette Pepsi et la déguste avec le son traditionnel ‘e777777’ ».
Donc ce n’est pas d'outrance à parler de "guerre" quand on évoque la compétition acharnée que se livrent ces deux sodas gazeux.
Aji WMal ATay Malou :p :p10:00 Publié dans Let’ s talk about… | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
25.01.2006
United Colors Of Benetton
Prendre conscience du produit, consommer plus, et des fois même créer des besoins.
Dans ce monde où les principes importent peu, une marque à peu lier son image à un combat et créer pour la 1ère fois la publicité engagée.
En 1982 (c’était une année spéciale car Tima a vu le jour :p), non sans blague, le photographe Oliviero Toscani de l'agence Eldorado commence son travail en collaboration avec Benetton, et rapidement la marque acquiert une grande notoriété.
Benetton s'approprie le territoire de la multiracialité avant que le thème soit à la mode.Pour faire passer l'idée des couleurs, définition phare de la marque, ils montraient un groupe, avec des gens de couleurs différentes. Une vision enrichissante est celle de montrer les produits de façon aussi nouvelle que simple.
En 1985 la marque persévère dans sa politique publicitaire antiraciste, mais s’ouvre aussi sur des messages politiques, des affiches montraient deux petits noirs qui s'embrassaient, avec sur les joues et dans les cheveux de petits drapeaux américains et URSS et c’est la que le fameux slogan est né " United Colors Of Benetton ".
Une année plus tard la marque se lance dans une campagne qui promouvrait la paix, de grands tandems comme Angleterre-Argentine, Israël-Allemagne, Iran-Irak, israéliens-arabes sont réunis sur la même affiche par l'intermédiaire d’un globe. Le produit disparaît, laissant place au message : toutes les couleurs se valent parce que tous les hommes sont égaux.
Des autres campagnes ont suivi, toutes aussi provocatrices les unes que les autres, mais toujours fidèles à message de paix, de dualité et d'union.
Une des affiches qui a pu choquer le plus à mon avis était celle d’une noire allaitant un bébé blanc, ou encore un curé embrassant une nonne sur la bouche, ces deux affiches d’ailleurs ont étaient interdit par le bureau de vérification de la publicité BVP.
L’immigration, les races, l'écologie, le sida, la religion, le sport, les voyages, la guerre, la santé... La marque a touché à tous les registres, et les photos de Toscani soulèvaient des débats à chaque apparition et faisait parler de la marque, elles provoquent des polémiques et de nombreux articles paraissent dans la presse.
Luciano Benetton a dit un jour:" La pub n'est pas faite pour vendre plus. Il s'agit de pub institutionnelle réalisée pour communiquer les valeurs de l'entreprise. (...) Nous avons besoin d'une image unique qui puisse passer de la même façon dans le monde entier. "
Oliviero Toscani de renchérir a dit aussi:" Je ne suis pas là pour vendre des pull-overs, mais pour promouvoir une image "
Tima quant a elle, elle a confirmé (quoi je suis une partie de ce sujet c'est mon blog :p) : " la pub m’a fait toujours rêver et grâce à des marque comme Benetton, elle me fait penser à présent."
La publicité Benetton attire l'attention du public sur des thèmes universels comme l'intégration raciale, la protection de l'environnement, le sida... s’assure une notoriété étonnante, et réalise de plus en plus de ventes w koulchi rabe7 :)
11:55 Publié dans Let’ s talk about… | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note






